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17 mai 2015

Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, la lesbophobie, la biphobie, la transphobie
Nos silences sont déjà un jugement

Pour ne plus que le silence tue, ce site vous propose de libérer la parole

Témoignez ici de moments où le silence fut lourd, pesant, mortifère...

... Ou profitez-en pour dire ce que vous aimez, êtes et vivez, pour dire ce que l'on ne dit jamais, ce que vous aimeriez entendre plus souvent autour de vous.

Briser le silence

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Vos témoignages

Briser le silence

Tout au long de ma vie, j'ai vécu dans la peur, l'anxiété, la tristesse et l'amertume. Je n'ai que 20 ans et je connais malheureusement déjà que trop la vie dure. Je n'ai pas envie de parler de mon passé difficile et malheureux, je veux parler de mon présent toujours aussi difficile et malheureux. Je n'ai qu'une pensée, qu'une envie depuis bien longtemps c'est de mettre fin à mes jours parce que je ne suis pas heureuse et parce que je ne l'ai jamais été. Quand j'ai enfin crû pouvoir l'être, le destin m'a rappelé à l'ordre et m'a montré que tout ceci n'était finalement que dans la tête. La seule chose qui me retient sont le peu de personnes qui tiennent encore à moi dans ce monde, je ne veux pas leur causé de peine mais ils ne comprennent pas la mienne. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas que chaque jour de ma vie est comme un enfer duquel je ne parviens pas à sortir. Malgré des efforts constants, je ne trouve pas de bonheur.
Aujourd'hui je brise le silence, parce que le silence tue, et j'ose le dire sans honte mais avec une profonde tristesse : je veux mourir. Mais soyons réaliste pour une seconde, si le silence tuait littéralement, je n'aurai jamais rien dis et j'aurai ainsi attendu la mort.

Julie    17 mai 2015    Saint-Etienne   

J'ai eu des doutes ou questionnements sur mon orientation depuis mon entrée en classe de Terminale (2003-2004). Je me demandais si le fait d'aimer regarder des camarades de mon lycée était simplement du à de l'admiration (comme si ils étaient des modèles) ou simplement parce que je les trouvais beaux. J'ai eu d'autres indices qui m'ont poussé à me demander si j'étais homo ou non : une mémoire sélective envers les hommes (= plus efficace que celle concernant les femmes), une certaines gêne avec les filles, le fait que j'aimais regarder (discrètement) un homme, un certain attrait pour le film « Star Wars II » à cause de son acteur-vedette (Hayden Christensen)…

J'étais également troublé d'avoir de tel pensées, être différent (mais vraiment pas au sens singulier ou original), que pendant un temps je me suis dis "Tu es peut-être bisexuel, en fait ?", car je voyais la bisexualité comme un moyen de « compenser » la bizarrerie d'être homosexuel (puisque je serais hétéro à la fois).

Mais non, début avril 2006, je me rends à l'évidence, j'arrête de me voiler la face : je suis homosexuel. Des expériences me le confirmeront, c'est bien dans les bras d'un homme que je me sens bien, et les hommes que j'aime regarder. Cela m'a donné un peu de sérénité, même si je devais continuer à le cacher.

...

mathias    18 mai 2015    Mulhouse, Haut-Rhin   

Le désir me tue.
Je désire trop, ardemment, et je n'ai rien ni personne à désirer.
Le désir me tue tellement que ça fait bientôt deux ans et demi qu'il me fait déprimer ponctuellement, que j'ai cette putain d'électricité dans tout le corps qui me fait ressentir ce manque si puissant.
Deux ans et demi que je déprime.
Pas tout le temps, mais assez souvent pour que je vois le désir comme la raison qui me pourrit la vie.
J'ai maintenant 17 ans et demi.
Et quand les autres me voient déprimer, aller mal, je ne peux jamais leur dire la vraie raison.
Je ne peux pas leur dire "Vous comprenez, je désire trop, je suis tellement en manque que ça me pourrit de l'intérieur, ça pourrit ce que je suis et mes journées, mes semaines, mes mois, mes années".
Non, je ne peux vraiment pas leur dire ça.

Parce que dans notre société, parler du désir, de sexe, de ses désirs, surtout quand on est une fille, ce n'est pas possible.
Déprimer parce qu'on désire trop, quand on est une fille, c'est impensable.
Désirer ardemment, quand on est une fille, c'est impensable !

Il n'y a que les hommes qui veulent faire l'amour, voyons.
C'est les gars les obsédés, pas les filles, bien évidemment.

Je ne pense pas que les hommes soient des obsédés.
Je ne suis pas une obsédée.
Je suis une fille, et pour ça je ne peux dire à personne la raison pour laquelle je vais vraiment mal : le désir.
Je suis une fille, aux yeux du monde, je ne peux pas désirer au point d'en être malade.
Je suis une fille, une fille qui désire...
Et malgré le monde, la société dans laquelle on vit, je suis certaine de ne pas être la seule.

J'espère qu'un jour, les mentalités évolueront et que l'homme ne sera plus l'obsédé et que la femme ne sera plus la sainte vierge.

Et si je dois avouer à mon entourage, mes amis, la raison pour laquelle je suis mal, si je dois briser le silence pour faire évoluer les mentalités, je le ferai.
Parce que le désir, le silence qui le tait, me tuent.

(Mail : muppet.boulette@gmail.com)

Jeanne    13 octobre 2015    Paris   

Apres avoir lu tous ces temoignage et vu ce qui vous fait souffrir je me sens bete de racontez mon histoire qui n'est rien du tout comparee a ce que j'ai pu lire mais bon ... J'ai 17 ans et je suis bi je n'en ai parlez que a deux ou trois personne que je ne connaissait meme pas ma mere est parti et je vit avec mon pere a qui je n'ai pas le courage d'en parlez car il est homophobe il ne m'as pas elevee comme ca mais bon ... Fin voila je sais pas quoi dire ca me fait souffrir de devoir me cacher et je savait pas a qui en parlez donc je m'adresse a vous .. Bon corage a vous tous et merci a ceux qui m'ecouteront si il y en as .

Kev    31 mars 2018    Angouleme   

Depuis plusieurs années maintenant, je suis témoin. J'assiste à ma vie comme si je regardais un film. Je n'existe jamais vraiment, je vis par les autres pour les autres.
Depuis le début de cette année, enfin les 4/5 mois, j'essaie de faire un petit "coucou, moi c'est Joh', j'existe les gars". J'ai un caractère bien trempé, ça déplaît beaucoup. J'aime bien le sexe, parce que c'est un univers extrêmement vaste, mais surtout j'aime en parler, pouvoir échanger autour du sexe. Que ce soit avec des garçons où des filles, que ce soit au sujet de garçon ou de fille. Aussi j'aime le SM, je ne l'ai dit qu'une fois, on m'a regardé comme si je disais que j'avais pris du plaisir a tuer quelqu'un. Alors je n'en parle pas. Je ne dis pas que j'aime le sexe parce que sinon je suis une pute. Je suis un miroir sans teint, la Joh' sage, un peu branleuse, et puis l'autre pute de Johanna qui fait sa petite soumise et qui se vendrait presque pour ça, cette espèce de salope qui saute sur tout ce qui bouge, fille ou mec, "tu lui donnes un chien en chaleur elle arrivera a te le sauter" disent-ils.

Et dire que je suis libertine. C'est dire que je veux du sexe du sexe et encore du sexe.

Pas besoin des mots des gens, le silence tue. Leurs regards tuent.

(Si jamais vous voulez parler de tout et n'importe quoi : johanna160247@gmail.com)

Johanna    15 juin 2015   

Me revoila, pour la 3ieme fois je ressens le besoin de vider une partie de mon sac, de présenter un autre aspect de ma personnalité. Et cette fois je vais tenter d'aller au fond des choses, de présenter ma folie et ses causes, de montrer au monde que parfois ce n'est pas q'une queszion de volonté...
Je me présente, partiellement, je suis un homme, 21 ans,physiquement pas mauvais, un peu fluet peut-être mais au visage tout a fait normal, etudiant bijoutier dans une bonne école. Je suis entouré d'une bonne équipe, je fais des soirées de temps en temps avec eux, je rigole beaucoup, j'ai une réputation correct de gars bon vivant assez mature et ayant la blague facile, surtout en ce qui concerne l'humour noir, l'humour osé. Dans mes mauvais jours on pourrait dire que je suis un peu cynique que je m'énerve un peu trop vite...
Tout ça c'est pour la façade. Rien de ce qui est ecrit en haut ne me concerne vraiment, ce n'est que le masque que je porte ocnstament en leur présence. Ce n'est que le rôle que je m'oblige a garder pour pouvoir être accepter un minimum.

Je suis bien un apprenti bijoutier, j'ai bien 21 ans et je suis surdoué. je suis également depressif et suicidaire pour decrire mon état mentale actuel.
J'ai déja ecris sur ce site ma solitude constante, j'ai expliqué déja que ma manière de pensée, que je ne peux controller, me coupe du reste du monde. Je suis peutetre entouré d'un groupe qui me voit comme un ami, comme un membre a part entiere mais ce ne sont pas, ce ne sera jamais mes amis. Je suis incapable de conprendre ce sentiment. Tel un ddaltonien, certaines emotions me sont inconnues ou certaines nuances d'émotions. Je ne comprends pas la confiance ni l'amitié, la haine est tenace en moi et je ne sais pas ce qu'est le remord.
Depuis 2 ans pourtant ma vie a beaucoup changer je pensais que la joie de vivre allait enfin venir en rejoignant une bonne école et etre entouré par une bonne équipe. Mais je suis toujours seul, seul dans une foule, seul parmi des personne qui ne connaissent de moi qu'un masque, qu'un sourire de facade. Je voudrais tellement leur dire ce qui ne va pas en moi, leur hurler à la figure des mots simple mais si lourd de conséquence.
Je voudrais vous aimer mais je ne peux pas. J'aimerai être heureux mais je ne sais même plus ce que cela veut dire. Je me hais comme jamais vous vous hairez, je suis suicidaire et chaque soir je calcule mes chance de me suicider d'ici la fin de ma formation (30% de chance de mettre fin à mes jours pour les intéresser) j'aimerai leur dire qu'en moi vit un monstre, que je suis un monstre que par l'absence de certaine émotions je pourrai beaucoup plus facilement faire beaucoup de mal si je ne controlle plus mes pulsions.
Il y a encore quelque mois je pensais pouvoir m'en sortir, pouvoir remonter la pente meme si la vie ne sannoncait pas belle au moins pourrais-je réaliser quelque un de mes rêves...
Hélas le destin a trouvé drole de me faire ressentir pour la premiere fois un vrai amour. J'aie passionnement une fille de ma classe, je l'aime d'un amour sincère depuis maintenant 6 mois, pour la premiere fois ce sentiment est pur et n'est pas mélé à ma haine, ma colere, mon sadisme et mes pulsions.
Cela aurais été mon salut, ma derniere fhance de soigner la folie naissante en mon esprit. Mais cet amour est a sens unique, je suis un ami, juste un ami. Elle connait mes sentiments à son égard, je fus franc. Cela n'a aps changé la situation mais j'en ressentais le besoin.
Aujourd'hui je n'en peux plus, mon amour me brule, me ronge, il ne se passe pas une heure sans que je pense à elle, pas un cour sans que je tourne la tete èpour la voir, pour contempler son visage, ses qualité et ses défault, pour chercher une faille me faisant comprendre que ce n'est pas elle la "bonne" mais plus je la regarde, plus je discute et travaille avec elle, que je ris avec elle, que je discute de nos vie respective et plus mon amour grandit.
Je n'ai jamais eu de rellation avec qui que ce soit, jamais je n'ai interessé une fille, jamais je n'ai embrassé une fille pas même serré dans mes bras de maniere amoureuse qui que ce soit.
Pour ce soir j'en ai marre d'ecrire, je n'ai posé que le dixieme de ce que j'avais a cracher mais c'est déja ça.

A Pouhiou et à ceux qui l'ont aider pour ce site, merci

tharanos    10 mars 2016    Le Brassus   

Bonjour, j'ai quelque chose à dire (écrire...) et j'espère que c'est le bon endroit pour ça. Je n'attends ni réponse, ni réaction, et l'anonymat me convient très bien, j'espère que personne ne s'en offusquera.

Bon, voilà, j'ai 21 ans et je n'ai jamais eu de petite amie. Par extension, je n'ai évidement jamais eu de rapport sexuel non plus...
21 ans, c'est pas encore trop grave (si tant est que ce le soit jamais) et j'ai lu ici les témoignages d'hommes plus âgés encore dans le même cas de figure.

Néanmoins, j'en souffre beaucoup. A les entendre, tous mes potes l'ont déjà fait, et même mon PETIT frère.
Pourtant, je n'ai pas de tare particulière : je ne suis pas vilain, je suis plutôt marrant et je suis même un peu reconnu dans mon domaine professionnel. Mais dans une région où le foot, l'alcool et les engins motorisés monopolisent tous les sujets de conversation, je ne trouve pas trop ma place.

Bien sûr, personne autour de moi n'est au courant. Je le cache, et même je mens. Malgré ça, on voit que je suis seul, et rien ne me blesse plus que lorsqu'on me le reproche. On m'a même souvent dit que "si j'en ai envie, et qu'on me rejette, j'ai qu'à insister".
J'ai été très proche d'une fille de mon âge, dont je suis tombé très amoureux l'année dernière. Alors que nous nous rapprochions, elle a finalement brutalement choisi son vieux patron dégarni. Cette humiliation a suffi à nombre de mes amis pour se moquer de moi et ne plus me fréquenter.

Aujourd'hui, je n'ai plus envie de faire des efforts là dessus. Je ne crois même pas que je serai en mesure d'apprécier.
Je m'isole, et j'ai honte.

blublu    30 juin 2015   

Je suis venue sur ce site suivant les conseils de mon Meilleur Ami. J'ai été venue lire des témoignages, chercher dans ceux-ci le reflet de ce je ressens.
L'un des témoignages m'a parlé et j'ai décidé d'écrire à mon tour.
Il parlait de la recherche de son orientation sexuelle, du besoin des étiquettes "hétéro", "bi", "gays/lesbiennes".
Je ne sais pas trop comment écrire ce qui se passe dans ma tête alors excusez moi le manque de clarté.
Je me définissais, ou agissais - car je ne me posais pas la question, comme très hétéro : détaillant, commentant, aimant, désirant les hommes; ne parlant que de ces hommes autour desquels ma vie tournait; instaurant un rapport de séduction avec chacun d'eux (du camarade sensible à l'adulte se foutant pas mal des limites). J'étais si sûre de ce que je voulais, désirais, de ce que pour moi était la relation amoureuse/sexuelle que je souhaitais : hétéro point.
Et puis, j'ai rêvé que je couchais avec une de mes amie. Ce rêve inoffensif m'a troublé peu de temps et je me suis laissé l'oublier, comme j'avais choisi doublier que mes premières relations sensuelles/sexuelles avaient été avec des filles. J'ai commencé à questionner mon orientation sexuelle, à pousser dans ses retranchements ma certitude. Mon rapport aux femmes : des modèles féminins omniprésents, une famille où seules les femmes "survivent", une franche attirance pour le corps des femmes, une nette excitation devant les scènes de sexe lesbiennes (alors que mes amies se pâment devant les gays ou les scènes hétéro)... Puis, je me suis laissée tomber amoureuse. D'une femme. Je ne la désirais pas juste un amour franc et sincère, profond et consumant. Pas cet amour/amitié dont toutes les amitiés sont revêtus. L'Amour. Sans la désirer, je l'aimais. Platonique. Intriguant.
Malgré cela, avant que ces réflexions sont conscientes, je me suis abandonné dans des relations sexuelles hétéro avec des garçons que je ne désirais pas, à des moments mal choisis. Comme si j'essayais de me convaincre, de me prouver que j'avais raison de chercher ailleurs... Je sortais dans la rue me faisait siffler, détailler... Je haïssais ces regards, en venais à haïr les hommes. Je devais me raccrocher à mes amis garçons pour m'empêcher de faire ces amalgames que j'abhorre ("Les garçons sont tous les mêmes! les salauds!" ahh parce que tu les connais tousss?)
Haïr le sexe masculin et les hommes pour affirmer sa bisexualité ou même homosexualité? Quelle connerie.
Brandir l'étendard lesbien comme un bouclier contre les regard affamés de certains? Une connerie. (La lesbienne est objet de fantasmes, tout comme la bisexuelle ou l'homosexuel d'ailleurs : comme si le suffixe "sexuel/le" était à écrire en gras et à souligner et que les bi/homo n'étaient que pulsions et désir. Ca me rend malade.)
J'ai choisi de ne pas choisir, et c'est un vrai choix, une vraie prise de position.
J'aime les hommes et les femmes. Eperdument.
Je suis bi.

linda    9 septembre 2015   

Je suis une jeune femme de 21 ans, hétéro, qui vient d'une famille très ouverte... bref, le cadre idéal!
Seulement, j'ai eu droit a un certain acharnement de la gente masculine dans mes jeunes années.

A 4 ans, j'ai du subir pendant une grosse partie de l'année scolaire les attouchement d'un garçon d'un an plus agé: Il m'amenait dans des endroits où les professeurs ne pouvaient pas nous remarquer, m'embrassait, me "masturbait" (meme si le terme ne me semble pas adéquat... dans mon esprit il est associé à plaisir, et non dégout). j'avais un amoureux qui essayé de m'aider, mais jamais je n'ai pensé a en parler a un adulte... on ce débrouillait entre nous.
A 5ans, un camarade de classe de ma grande soeur m'a etranglé en me soulevant du sol... j'étais sur le point de perdre connaissance quad ma soeur est arrivée et lui est rentré dedans (malgré une différence de taille et de gabarit assez impressionnant)

Du CP au CE2 (6 à 8ans), un garçon de ma classe m'a prise pour cible... tout les jours, c'était des insultes, voir des coup quand l'occasion le permettait... chaque jour, c'était une course contre la montre: trouver des gens costaux que je n'apprécié certes pas mais qui le maintenait a distance, et leur rendre des services (devoirs et autres..) pour rester collée a eux et echapper à cet enfoiré. Durant 1 semaine, les attaques c'était calmée, et il m'a fait ça déclaration en m'offrant quelque chose qu'il avait volé chez lui!! dès mon refus au bord de la nausée, il a repris les coup.. Les enseignants s'obstinant a etre aveugle malgré l'insistance de mes parents, j'ai finis par changer d'école...

A cause de tout ça, mon caractère c'est blindé! Rejet systhématique des garçons, violence verbale et physique. Pour ne pas aider, la première déclaration qu'on m'a fait au collège, le garçon avait demandé à une amie de me ceinturer. Inutile de dire qu'à ce stade ma relation a "l'amour d'autri" était devenue très anxiogène!
J'ai aussi mis ma mort sur un plan assez insignifiant...sans etre suscidaire, l'idée d'etre blessée, tuée me laissait d'une total indifférence. Cela m'a aidé, étonnement, quand 2/3 camarades de classes m'on menacé pour d'obscures raisons en m'etranglant. mon sang froid et mes moqueries face a leur avenir si d'aventure ils m'achevaient (toujours en etant étranglée) les on fait laissé tomber...

Cette barrière me protegeait, mais m'empéchait tout échanges humains véritable! Quand enfin j'ai essayé de la surpasser, l'étape de maternel que j'avais effacé de mon esprit est revenue me hanter: c'était un rappel, ceux pourquoi cette barrière existait. Ce n'ai qu'en réalisant le lien entre mes antécédent et mon attitude que j'ai réussi a me liberer un peu de ces chaines.
Bon, je suis toujours incapable d'etre amoureuse, l'excès d'affection chez mes partenaires me dégoute et me fait les laisser, et je ne peux absolument pas dormir a coté d'un homme hétéro (meme en cas de fatigue extreme, je ne peux simplement pas perdre conscience!), mais je suis sur la voie pour me detacher des ces poids... S'ouvrir au monde est decidement effrayant et merveilleux a la fois!

Lisa    19 mai 2015    Strasbourg   

Ce n'est pas vraiment un témoignage... Je suis juste ici pour dire que je suis pansexuelle et que je l'assume pleinement. Mes amis (en grand nombre) le savent déjà et ne m'en tiennent aucunement rigueur, mes parents n'y voient pas vraiment de problème.
Je sais qu'on est tous différent avec un entourage qui l'est tout autant, mais ne restez pas muré dans le silence, n'ayez pas peur de dire ce que vous êtes, ce que vous aimez, ce qui vous fait fantasmer... Si ceux que vous considérez comme vos amis tiennent vraiment à vous, ils ne verront aucun problème à ce que vous soyez bi, gay, lesbienne, transsexuel, pansexuel et j'en passe
N'ayez pas peur de ce que vous êtes.

Nina La Blonde    17 mai 2015    Aix En Provence   

#CulPouhiou : des chroniques vidéo où l'on parle sexe, corps et sexualités sans fard ni jugements.

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