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17 mai 2015

Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, la lesbophobie, la biphobie, la transphobie
Nos silences sont déjà un jugement

Pour ne plus que le silence tue, ce site vous propose de libérer la parole

Témoignez ici de moments où le silence fut lourd, pesant, mortifère...

... Ou profitez-en pour dire ce que vous aimez, êtes et vivez, pour dire ce que l'on ne dit jamais, ce que vous aimeriez entendre plus souvent autour de vous.

Briser le silence

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Vos témoignages

Briser le silence

Bonjour ou bonsoir à tous/toutes, je vais essayer dans la mesure du possible de faire le moins de fautes et d'essayer de rédiger de manière convenable, je ne promet rien.
Mon témoignage va sans doute se perdre parmi tout les autres mais au moins, j'aurais réussi l'impossible, briser le silence le temps d'un court instant, il n'est pas aussi grave (à mon sens) que tout ceux que j'ai pu lire, après tout, j'ai tendance à toujours trouver tout le reste pire que ce qu'il m'arrive, une agression d'enfant sera plus grave qu'un viol que j'ai subis, à mes yeux, bien entendu.
Mais ce n'était qu'un exemple.

Si je brise exceptionnellement le silence c'est parce que je suis arrivée à un point de ma vie où j'en ai marre, marre de tout, de vivre, d'être un automate, de ne pas sortir de chez moi, d'être dans un centre que mes parents qualifient de "centre pour fou" (alors que l'ambiance est bien, je dois l'admettre), d'ailleurs, ils n'osent même pas admettre que leur fille est "folle" au point où ils la rejettent merci papa, merci maman, mais vous ne m'aidez pas vraiment.
J'en suis arrivée à un point de ma vie où tout est trop ou pas assez, trop dur à encaisser, trop dur à supporter, pas assez de si, pas assez de ça.
Mais bon, plutôt que faire tout ce bla bla inutile, je vais rentrer dans le vif du sujet, ce qui me pousse à faire ça, à écrire.
(en fait, il y a plusieurs points donc je vais faire .. bah, point par point.)

Pour commencer, j'ai 23 ans, je vais en avoir 24 cette année, j'ai quasiment toute mes dents (rip dents de sagesses) et je suis, comme je l'ais dis plus haut, folle. Je souffre de trouble dissociatif de l'identité et d'une dépression médical. Et aussi d'autres petites choses (annorexie,..) mais ça, ce n'est pas si important. Bref, j'ai pas vraiment eu la vie de rêve comme vous vous en doutez, à l'âge de 2 ans mes parents m'ont abandonnée et je me suis retrouvée dans un orphelinat, j'ai voyagé, foyer, familles.. Personne ne voulait vraiment de moi, hormis à 16 ans où ceux étant censé s'occuper de moi m'ont adopté.
Là, la vie semblait me sourire un peu, juste un peu, j'avais un toit, une famille, tout se passait bien, j'étais même en couple depuis 3 ans, malheureusement, ma maladie me rattrapais, mais je m'en fichais, je savais même pas j'avais quoi. J'ai continué à avancer dans la vie, et là, vers 17 ans, tout ce que je commençais à reconstruire s'est à nouveau écrouler, papa violant, maman triste, parents qui s'engueulent, copine (oui, je suis lesbienne) qui a aussi ses soucis, je ne savais plus où donner de la tête, j'ai cependant essayer de me concentrer dans mes études (et je suis heureuse d'avoir réussi) tout en m'occupant du reste, bien entendu, jamais 2 soucis sans 3, je me faisais abusée par un "camarade de classe", encore maintenant, j'ai l'impression que c'est de ma faute. M'enfin.

18 ans, je quitte le cocon familial et je m'installe avec ma chérie, en collocation bien entendu, je commence doucement les études supérieur, tout semble se passer bien? Haha. Si seulement. IL me suit (celui qui abusait de moi) et nous sommes forcés d'être dans la même classe, le calvaire continue jusqu'à mes 20 ans.

21 ans, j'apprends que je suis "folle" je savais que quelque chose n'étais pas normal chez moi, je savais ce que j'avais, on me l'avait dis, mais on a poser des mots clairs. Ce n'était pas "schizophrénie" ou que sais-je, non, bel et bien TDI. Ce mot qui t'égorge un peu chaque jour. Les traitements ont commencés doucement, psy, autre psy, toujours plus de psy, de médicaments, j'étais fatiguée, je le suis encore.

22 ans, j'apprends que je risque de mourir à 29 ans et mes chances se survie à ce moment sont à peu près 70%. Bon, ça va, ça devrais aller, je fais un peu de sport et tout ira mieux, tout sera joyeux?
Non.
67%. Ah, bah merde, le sport ne change rien.
Le 16/07, je me fiance avec ma chérie, nous sommes heureuse, tout se passe bien, je me dis qu'enfin j'aurais une belle vie, je mourrais peut-être, mais en ayant accomplis quelque chose, je serais heureuse.
3 mois plus tard, elle se fait tuer par un automobiliste un peu trop bourré.
Mes rêves et mes espoirs s'écroulent.

23 ans, aujourd'hui exactement, je suis dans ce centre "pour fou", toujours aussi malade, toujours autant de médicaments, toujours seule, toujours les bras en sang.
59%.
Je suis désemparée.
Mais j'ai réussi l'impossible pour moi, j'ai briser le silence.

(si vous voulez me contacter, on ne sais jamais, mon e-mail est : comte.iuiui90@gmail.com)

Satchiia    19 juillet 2016   Charleroi   

J'ai aucun talent pour écrire, alors je vais essayer d'être bref.
Je me suis rendu compte que j'étais bissexuel il y a quelques années. J'ai eu aucun problème au collège, ainsi que cette année au lycée, puisque personne ne le sait "in real life". Mais pourtant j'ai pu voir à quel point l'homophobie est présente dans la société, que ce soit chez les p'tits cons qui ont du swag, ou bien chez les gens plus "intelligents", chez mon père, chez mes meilleurs amis. Quand tu l'annonce à ces personnes, tu vois un regard triste, déçu. Ou bien un regard moqueur, rempli de haine. Et dans ces cas-là, je ris, et je dis que c'était pour plaisanter.
Et pourtant, au fond de moi, je sais parfaitement bien que j'aime les phallus et les torses musclés, tout comme j'aime les seins et les culs bien formés.

Bertrand    17 mai 2015   Toulouse   

Je suis une fille, j'ai presque 15ans et je crois que j'ai un problème avec les hommes. J'ai commencer a coucher très tôt, avec un type de 10ans de plus que moi. Je me sentais pas à l'aise avec lui ni avec tout ceux qui ont suivi (toujours plus âgés que moi) mais je les laissais quand même faire ce qu'il voulait de moi, parce que je sais pas dire non. Je recherchais l'affection d'un père dans leur bras alors qu'eux en profiter juste pour un plan cul. Au final je me sentais salie, violée même puisque je ne voulais pas ca mais je n'en parle pas parce que j'ai préférée faire la "fière" devant tout le monde quand ca a commencer à se savoir, je baiser, je l'assumais, on me prenais pour une fille facile, les garçons venaient donc plus facilement vers moi et la boucle recommençais. Je pense que mon profond dégout de moi même niveau physique y joue quelque chose aussi car petite je croyais que personne ne voudrais jamais de moi et quand, à ma puberté très précoce, on a commencer à s'intéresser à moi, j'étais trop contente pour réfléchir à ce que cela entrainerait.

El'    17 mai 2015  

Souvent, quand je viens ici, j'hésite. Entre un message de réconfort pour toutes ces âmes perdues qui cherchent désespérément la lumière et vider mon sac, moi aussi, briser le silence sur tous ces squelettes dans le placard, dont les fantômes me hantent perpétuellement, c'est quoi, le plus important ?
Parfois, je me dis que j'ai de la chance, finalement. Avoir grandi dans la peur, dans la douleur, dans l'adversité, ça forge. L'expérience, ça compte. Quand je lis certains témoignages, j'ai l'impression de m'entendre il y a quelques années, quand seul mon Word me tenait compagnie, lors de ces nuits de solitude irrémédiable. Alors si je devais vous dire quelque chose, ce serait que tout a une fin. Vous en avez sûrement déjà conscience quand il s'agit de bonheur ou de plaisir, de toutes ces choses qui nous font du bien. Mais tout le reste aussi a une fin. Toutes ces questions qui vous hantent, elles disparaîtront. Toutes ces blessures qui vous paralysent et vous font souffrir, elles s'estomperont avec le temps. Je ne dis bien sûr pas que tout guérit, qu'il ne restera plus une trace de tout ça. Mais un jour, vous serez capable de vous retourner, de regarder derrière vous et de sourire avec tendresse à votre moi actuel. Vous aurez envie de lui dire : "Ne t'inquiète pas, un jour, ça s'arrangera. Ne laisse pas tomber, ne laisse pas le monde t'écraser, ne les laisse pas te briser, et tu verras, toi aussi tu seras capable de sourire et de profiter. Ta place est là quelque part, et si tu continues de la chercher, tu vas la trouver. Je te le promets, parce que je suis encore là pour en parler. Pour en témoigner. Je sais que ce n'est pas facile, mais s'il y a quelqu'un pour croire en toi, c'est bien moi."

Ça m'arrive encore, de perdre espoir. D'avoir envie que tout s'arrête, parce que la fatigue domine tout. Parce que je ne supporte plus la douleur. Parce que j'ai l'impression d'avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, qu'il n'en reste plus aucune pour laver les affronts, désinfecter les blessures, cautériser mon âme saignante. Mais à chaque jour suit un lendemain, et je finis par retrouver le sourire. Au détour d'une gentillesse, d'un mot affectueux, d'un geste de tendresse, d'une bienveillance désintéressée, d'un cadeau sincère...

Ce qu'il y a de bien avec le temps, c'est qu'il nous donne l'opportunité d'apprendre, de comprendre, de grandir. Même s'il peut paraître souvent long, pénible, ou carrément chiant, sans lui rien n'aurait la moindre saveur.

Je n'étais même pas majeure la première fois où je me suis fait agresser sexuellement. J'ai parfois honte d'admettre que ça a changé ma vie. Je préfèrerais pouvoir dire que j'ai été forte, que j'ai surmonté, que j'ai continué ma vie et que ça ne m'a pas arrêtée. Mais ce n'est pas vrai. Il en reste encore des séquelles aujourd'hui. Il y a des choses que je suis encore incapable de supporter, de faire, des mots qui me touchent, me blessent, même si ce n'est pas leur but. Il m'arrive encore de pleurer dans les bras de quelqu'un qui m'aime sincèrement, de tout arrêter parce qu'un geste malheureux a réveillé le fantôme qui dormait tout au fond. Il m'arrive encore de trembler de peur et de me recroqueviller corps et âme, alors que le danger est depuis longtemps périmé...
Mais j'apprends, chaque jour au présent, à briser le silence dans l'intimité. J'apprends à dire "non, ça, je ne peux pas. Ce n'est pas à cause de toi, pas plus qu'à cause de moi. Il reste une blessure qui n'a jamais guéri ici." Et je réussis à entendre "ce n'est pas un problème, tu n'as pas à te forcer, on va réussir à surmonter ça ensemble." J'apprends à parler avant que le geste malheureux ait lieu, à ne pas culpabiliser quand ça arrive. J'apprends à dire avec le sourire "Pour le moment, la limite est là, même si ça ne correspond pas à mes envies." J'apprends à expliquer qu'il y a une différence entre mes envies et ce que je suis capable de supporter. J'apprends à repousser les limites, sans me briser. J'apprends à avancer.
Je ne suis pas "une victime". Je suis une personne. Mes blessures font partie de moi, et j'apprends à les soigner.

Don't forget : Hold On, Pain Ends, that's Hope.

Emma    3 octobre 2017  

oui le silence tue , et chaque un d'entre nous en a une vague idée .
j'ai toujours étais quelqu'un de très renfermée , très discrète qui n'a jamais demandé a être au centre de l'attention . je n'ai jamais osé dire ce que j'avais sur le coeur , je ne dévoile jamais mes sentiments . J'ai peur de la moindre affection , surtout lorsqu'elle est tactile .Ce qui fais de moi aujourd'hui une personne plongée dans l'anonymat . mais je crois que cela est faible , par rapport au lien chétif qui me lie a mon père , et son manque de sentiments , cela a commencé à l'âge de 7 ans lorsqu'il m'a dit droit dans les yeux avec un regard glaçant : " j'aurais tellement aimé que tu sois un garçon , tu aurais étè ma fierté !" j'ai pris un cout de massu , j'étais choquée et je le suis toujours . cela à continuer après le divorce de mes parents et j'ai connu mon pire cauchemar , ma belle-mère tyrannique prête à tout pour me faire passer pour une délinquante et mettre ses précieux enfants ( qui eux sont des drogués ) en avant pour leurs assurer un belle avenir . Mon père est juste spectateur de ce funeste théâtre . Jamais j'ai eu le droit à son soutient , ni d'encouragements , ni de compliments .... alors maintenant , je m'ouvre je n'ai plus peur : Je m'en fous de l'argent , de tout les bien matérielle , des voyages , je ne veux pas que tu m'achètes , je veux que tu m'aimes et que tu me le montre !
et que l'on se dise ces trois mots : JE T'AIME !

inconnue    18 mai 2015   Brest   

Bonjour ? Bonsoir ? Peu importe. Si vous ne voulez pas perdre votre temps, ne lisez pas ce qui suit. C'est juste le texte d'une abrutie d'adolescente qui fait sa crise, qui veux faire sortir ses pensées de sa tête pour pouvoir passer à autre chose. Haha, que c'est risible. Je n'aime pas faire ça. Écrire sur moi-même. C'est assez bizarre. Réfléchir à ce que l'on va mettre, l’écrire, puis l'effacer. Un texte rempli de contradictions avec lequel je ne serais pas en accord à la fin. Mais c'est apaisant. Que dire… La fille que j'aime est partie. Non, je l'ai laissé partir. Parce que j'ai tout foiré. Absolument tout. Notre relation était devenue qu'hypocrisie. Et à vrai dire, je pense que ça n'allait pas dès le début. On ? Je ? Je refusais de voir la réalité en face. Essayant vainement de tout arranger, je rendais juste cela insupportable. Maintenant, tout est fini. Et c'est putain de douloureux. Accepter le départ d'une personne qui compte autant, qui m'a laissé tant de bons souvenirs, qui m'a apportés tellement de choses, qui faisait parti de mon quotidien… Ce n'est pas simple. I used to believe in her, and I was happy. But like a joke, I'm left alone. Mais qu'est-ce qu'on pouvait me reprocher, mis-à-part de ne plus ressembler à l'image pré-façonnée qu'elle avait de moi ? Je n'arrivais pas à l'atteindre, à me rapprocher. Quoi que je dise, quoi que je fasse, j'étais impuissante. «J'ai toujours le pressentiment que si je tentais de me rapprocher davantage, ça m'échapperait à nouveau…» J'ai eu raison finalement. Enfin, bref. Je veux juste la remercier. Pour tout. Je suis plus qu'heureuse de l'avoir rencontré. Et je ne regrette rien. J'aurais juste voulu l'accompagner encore un peu plus longtemps. Mais l'avoir quitté m'a fait prendre conscience de la personne que je suis vraiment. Finalement, il n'y a jamais eu de bonnes ou mauvaise réponse. Maintenant, je vais bien. Ce n'est sûrement pas la dernière fois que je serais brisée. Mais j'irai bien. La mousse ne peut se former que si la pierre ne roule pas, non ? Il est temps d'écrire un nouveau chapitre. D'ailleurs, je vais changer de lycée, et peut-être aller vivre chez mon père, n'est-ce ironique ? Tout était prévu. Il me reste une dernière chose à dire. Je veux lui poser cette question: What are you waiting for ?
«When you're happy, you enjoy the song. When you're sad, you understand the lyrics.»
She told me that a long time ago. She told me that and it's make all his sense now.
https://www.youtube.com/watch?v=hN5xkFjq38s
https://www.youtube.com/watch?v=i9k_09Q7eYc
Ah… It's sucks. Don't want to, but my heart doesn't listen. I want her. The ache in my chest tastes so, so sweet.
It's the time to end this.

Shiirei    17 mars 2017   Vincennes   

Au collège je n'ai pas à me plaindre , j'ai de bon résultats , des amis ... Mais il semblerait aussi qu'une petite étiquette commence à se coller sur mon front . Au début j'avais "l'étiquette" plutôt plaisante de "la fille qui dessine bien" mais au fil de l'année mon style vestimentaire s'affirme et j'ose "dévoiler" mes formes si je puis dire ça comme ça . En effet j'ai un physique banal et des complexes comme beaucoup de filles de mon âge . Mettre des slim et de temps en temps me permettre une jupe , oser les baskets compensées, les coiffures originales et le maquillage , néanmoins peu voyant , est une façon pour moi de me libérer de mes complexes cependant cela ne semble pas du goût de tout le monde puisque apparemment je serai vu comme une pute ce qui me révolta quelque peu mes amies et moi . Et je le ressens trop dans le regard et les attentions des garçons qui ne semblent voir que la circonférence de mon fessier et mon bonnet de soutien-gorge . Dès que je rencontre un garçons qui me plaît et qui me semble sympathique je me permet de discuter un peu avec lui par SMS cependant leurs visions d'une relation avec moi se limite à me dépuceler et à vouloir me montrer leurs tirlipinpon soit disant énorme .

Et j'en est assez d'être trompé par ceux que j'aime , j'en est marre qu'on nous colle une étiquette pour mieux nous ranger dans une case et oui j'ose ouvrir ma gueule pour une histoire qui vous paraitra surement minime par rapport à certaines histoires mais je ne veux pas me taire sur ce genres de sujets là .

L'Anonyme    21 mai 2015  

J'ai malheureusement mal marqué mon adresse mail dans mon témoignage précédent , et ceci est la bonne: wallflowerpeace@gmail.com
Désolé pour le dérangement, j'espère que vous allez bien, que vous tenez le coup.

Sincèrement votre ami

Charlie    9 mars 2018   Ailleurs   

Je sais pas pourquoi je reviens ici. J'ai retrouvé le truc que j'avais écrit en 2016 et ça m'a un peu fait rire.
Je crois que je viens ici parce que j'ai rechuté et j'ai même pas envie d'en parler avec quelqu'un, parce que c'est ce que j'ai toujours fait, dit oui aux gens qui me demandaient si je voulais en parler. Je m'apitoyais sur moi même pendant quelques dizaines de minutes en croyant que ça allait me faire sentir mieux, alors que je faisais que créer des liens malsains avec les gens.
J'ai rechuté et je me demande si ça a du sens parce qu'au fond peut être que je veux surtout que les gens VOIENT les cicatrices
Qu'ils se disent que je vais vraiment mal, sinon je ferais pas ça
En fait je crois pas qu'ils se disent ça, ça doit juste être moi
Ça fait 5 ans que je traine ce problème
Ce petit démon
J'ai mis du temps à comprendre que je me détestais vraiment
Je pensais que ça m'aiderait de comprendre ça mais ça change rien
J'avance pas

Melia    2 août 2020  

Je suis un homme dans un corps de femme. Mon âme n'a pas de sexe point.
Un être aimant, qui ne se soucis guère de l'aspect charnelle mais qui scrute le cœur de son interlocuteur.
Je suis tantôt féminin tantôt masculine et j'aime toute ses couleurs qui compose la palette de ma personnalité.
Pourquoi incarner le rose alors que je peut être un arc en ciel ?

Adirou    19 mai 2015   Nantes   

#CulPouhiou : des chroniques vidéo où l'on parle sexe, corps et sexualités sans fard ni jugements.

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