Les Témoignages

14 mai 2015

Retrouvez ici les témoignages de celles et ceux qui ont voulu parler, dire ce qui ne se dit pas.

La mélodie du temps est devenue discordante.  

Je m'étais promis de ne plus rien écrire ici. De me battre, de m'accrocher à cet infime bonheur qui était là. Et pourtant. What I am doing with my life? J'ai compris qu'une vulgaire carpe ne peut pas devenir un bel oiseau. Et à vrai dire, je ne sais même pas ce que je fous là. J'ai rien à dire. Rien. Parce que rien ne va mais tout va bien.
Parce que le silence tue mais j'ai oublier comment le briser.

Jockye    9 novembre 2017    Ending   
Mensonge & transphobie  

Il y a environ 7 mois, j'ai rencontré un jeune homme au lycée. Il ne savait pas que j'étais un homme trans alors je lui ai tout de suite expliqué la première fois que l'on s'est parlé pour ne pas avoir de problème de mégenrage ou autre. Au début, il était très étonné car il n'avait jamais entendu le terme "transgenre", ni rencontré une personne trans, mais finalement, il a apprit à me connaître en respectant mon genre et mes pronoms et ce fut de même pour moi.

Très vite nous sommes tombé amoureux l'un de l'autre, tout en découvrant qu'il se définissait pansexuel. J'étais aux anges ! Car en effet je sortais d'une relation avec un pervers narcissique depuis 1 ans et demi, alors ce fut un renouveau. On se voyait tout les jours lui et moi et il me répétait à quel point j'avais à un bon passing et que j'étais le plus beau des garçons. Je me sentais vivant, compris, aimé. Et je l'aimais en retour, plus que tout. Mais au fil des mois, il devenait étrange, malsain...

Il vient d'une famille très aisée, contrairement à moi. Ses parents gagnaient énormément d'argent et ils le gâtaient beaucoup trop. Il m'avait dit que sa mère connaissait le milieu LGBT et qu'elle me comprenait. Quand je venait chez lui, tout le monde me parlait au masculin, en m'aimant comme je suis. Mais petit à petit, j'ai découvert que ses parents était contre la théorie des genres, qu'ils ne comprenaient pas mon "truc" et qu'ils me voyaient juste comme une fille masculine mais qu'ils jouaient le jeu pour ne pas me mettre en colère. Même chose pour sa grand-mère qui est la pire de toute : elle me caressait dans le sens du poil pour me critiquer sur ma féminité et me mégenrer derrière mon dos. Elle disait : "Il est quand même vachement féminin pour un garçon, pour moi c'est une fille un point c'est tout." alors qu'elle n'était pas au courant de ma transidentité. Tout ce lot de révélation m'a fait perdre l’équilibre et je me sentais trahi par ceux en qui j'avais confiance.

Il s'en est suivi un lot de disputes en rapport avec le véganisme, ses mensonges à répétition (il m'avait donné une image plaisante de lui au début : anarchiste, végétarien, ouvert, et friendly, mais c'était du bluff), sa flemmardise, notre sexualité, le fait que je refusais souvent de faire l'amour et de recevoir son sexe en moi, etc.
Le résultat final fut notre rupture.

Puis, quelques semaines plus tard, ce garçon m'a recontacté pour m'avouer que depuis le début il est hétéro, qu'il ne comprend rien aux genres et qu'il me voyait comme une fille depuis le début juste pour avoir mes fesses car j'étais son fantasme. Il voulait juste m'utiliser pour se dépuceler. Et ça, cela ne m'a pas étonné, car à chaque fois que je repoussais ses avances en terme de pénétration, il déprimait en disant qu'il ne voulait pas rester puceau toute sa vie, en disant que l'amour c'est ça et que les préliminaires ça ne fait pas tout. Il me dégoûtait. Il me proposait régulièrement des sodomies en prétextant que si je ne veux pas le faire par mes organes génitaux, y'a un autre trou. J'ai 17 ans. Quand je me forçait à lui faire une fellation, il ronchonnait en disant que je ne la mettait pas assez profondément. Il me demandait de porter de sous-vêtements de femmes ou encore des services sexuels précis et qui ne me plaisaient point. Il m'a déjà touché à certains endroits de mon corps alors que je n'étais pas consentant. Mais comme je l'aimais, j'exécutais. J'ai compris trop tard que c'était une série de viol. C'était juste un obsédé sexuel qui me manipulait pour avoir ce qu'il voulait, il savait très bien que si il ne jouait pas le jeu en me mégenrant au féminin, il n'aurait pas eu mon cul.

J'ai également découvert qu'il fantasme sur les garçons travestis. J'étais surement un jouet pour lui.
Aujourd'hui, il me dégoûte encore, mais j'ai tourné la page puisque je sors maintenant avec un garçon qui se définit gay et qui lui n'invente pas des mensonges pour avoir du cul, bien au contraire.

Si je peux te donner un conseil, toi qui me lis. Prends garde aux personnes qui te semblent trop parfaites pour être vraies.

Un Zèbre Trans    12 octobre 2017   
Message d'espoir  

Salut,
Je vous écris. Je t'écris pour te dire que je vais bien.
Il y a deux ans, j'étais en première, et j'ai découvert ce site.
Je me pensais alors fille (le mot "cis" n'existait pas) hétérosexuelle.

Aujourd'hui, je reviens. J'ai plusieurs posts, trois ou quatre, tous sous des noms d'emprunt, des noms différents. Un sous mon prénom de naissance.
Aujourd'hui, je t'écris sous mon vrai prénom : je m'appelle Raphaell. Sous ma vraie identité, pas celle choisie arbitrairement à ma naissance, sans mon consentement, sur la base de mes organes génitaux.

Eh oui, je suis trans ! Je suis non-binaire et je suis bi.
Et je suis heureux.

Deux ans après mon dernier post. Je reviens vous écrire. Que je suis. Heureux. Au masculin.

Je voulais vous dire, ma vie n'était pas si terrible que ça : j'avais de l'argent, un toit, une famille, des ami-e-s.
Aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir encore tout cela.

Bref, je poste pour toustes celleux qui perdent l'espoir, ou qui l'ont perdu, pour vous dire : Il y a deux ans, j'étais mal, extrêmement mal. Je ne m'aimais pas, je n'arrivais plus à me faire d'ami-e-s, j'étais perdu.
Aujourd'hui, je me suis trouvé, je me suis fait des ami-e-s et j'ai une copine.

Voilà, courage à toustes, vous êtes toustes merveilleux-ses.
Merci encore et infiniment pour ce site, qui m'a tant sauvé durant mes années lycée.

Raphaell    7 octobre 2017    J'ai retrouvé mon chemin dans Paris   
H.O.P.E. : Hold On, Pain Ends.  

Souvent, quand je viens ici, j'hésite. Entre un message de réconfort pour toutes ces âmes perdues qui cherchent désespérément la lumière et vider mon sac, moi aussi, briser le silence sur tous ces squelettes dans le placard, dont les fantômes me hantent perpétuellement, c'est quoi, le plus important ?
Parfois, je me dis que j'ai de la chance, finalement. Avoir grandi dans la peur, dans la douleur, dans l'adversité, ça forge. L'expérience, ça compte. Quand je lis certains témoignages, j'ai l'impression de m'entendre il y a quelques années, quand seul mon Word me tenait compagnie, lors de ces nuits de solitude irrémédiable. Alors si je devais vous dire quelque chose, ce serait que tout a une fin. Vous en avez sûrement déjà conscience quand il s'agit de bonheur ou de plaisir, de toutes ces choses qui nous font du bien. Mais tout le reste aussi a une fin. Toutes ces questions qui vous hantent, elles disparaîtront. Toutes ces blessures qui vous paralysent et vous font souffrir, elles s'estomperont avec le temps. Je ne dis bien sûr pas que tout guérit, qu'il ne restera plus une trace de tout ça. Mais un jour, vous serez capable de vous retourner, de regarder derrière vous et de sourire avec tendresse à votre moi actuel. Vous aurez envie de lui dire : "Ne t'inquiète pas, un jour, ça s'arrangera. Ne laisse pas tomber, ne laisse pas le monde t'écraser, ne les laisse pas te briser, et tu verras, toi aussi tu seras capable de sourire et de profiter. Ta place est là quelque part, et si tu continues de la chercher, tu vas la trouver. Je te le promets, parce que je suis encore là pour en parler. Pour en témoigner. Je sais que ce n'est pas facile, mais s'il y a quelqu'un pour croire en toi, c'est bien moi."

Ça m'arrive encore, de perdre espoir. D'avoir envie que tout s'arrête, parce que la fatigue domine tout. Parce que je ne supporte plus la douleur. Parce que j'ai l'impression d'avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, qu'il n'en reste plus aucune pour laver les affronts, désinfecter les blessures, cautériser mon âme saignante. Mais à chaque jour suit un lendemain, et je finis par retrouver le sourire. Au détour d'une gentillesse, d'un mot affectueux, d'un geste de tendresse, d'une bienveillance désintéressée, d'un cadeau sincère...

Ce qu'il y a de bien avec le temps, c'est qu'il nous donne l'opportunité d'apprendre, de comprendre, de grandir. Même s'il peut paraître souvent long, pénible, ou carrément chiant, sans lui rien n'aurait la moindre saveur.

Je n'étais même pas majeure la première fois où je me suis fait agresser sexuellement. J'ai parfois honte d'admettre que ça a changé ma vie. Je préfèrerais pouvoir dire que j'ai été forte, que j'ai surmonté, que j'ai continué ma vie et que ça ne m'a pas arrêtée. Mais ce n'est pas vrai. Il en reste encore des séquelles aujourd'hui. Il y a des choses que je suis encore incapable de supporter, de faire, des mots qui me touchent, me blessent, même si ce n'est pas leur but. Il m'arrive encore de pleurer dans les bras de quelqu'un qui m'aime sincèrement, de tout arrêter parce qu'un geste malheureux a réveillé le fantôme qui dormait tout au fond. Il m'arrive encore de trembler de peur et de me recroqueviller corps et âme, alors que le danger est depuis longtemps périmé...
Mais j'apprends, chaque jour au présent, à briser le silence dans l'intimité. J'apprends à dire "non, ça, je ne peux pas. Ce n'est pas à cause de toi, pas plus qu'à cause de moi. Il reste une blessure qui n'a jamais guéri ici." Et je réussis à entendre "ce n'est pas un problème, tu n'as pas à te forcer, on va réussir à surmonter ça ensemble." J'apprends à parler avant que le geste malheureux ait lieu, à ne pas culpabiliser quand ça arrive. J'apprends à dire avec le sourire "Pour le moment, la limite est là, même si ça ne correspond pas à mes envies." J'apprends à expliquer qu'il y a une différence entre mes envies et ce que je suis capable de supporter. J'apprends à repousser les limites, sans me briser. J'apprends à avancer.
Je ne suis pas "une victime". Je suis une personne. Mes blessures font partie de moi, et j'apprends à les soigner.

Don't forget : Hold On, Pain Ends, that's Hope.

Emma    3 octobre 2017   
Un gouffre sans fin  

Et oui encore moi.
Encore et encore et toujours moi.

Je suis là actuellement pour écrire ce qu'il se passe. Pour briser le silence qui règne comme toujours chez moi. Cette fois ci je reviens de loin. 3 tentatives de suicides en moins de 6 mois. J'avais aussi commencé à me scarifier. J'ai passé une semaine en Hôpital Psychiatrique et je suis depuis déscolarisé (bon ça fait peu de temps mais quand même). Oui, Moi, la fille banale, passe partout, invisible, normale, la miss rien d'spécial. L'hétéro intello bourgeoise timide et délirante.
Même moi, je n'arrive pas à y croire, si l'on me l'avait dit je pense que j'aurais ri d'une force et d'un sarcasme immodéré.
Mais voilà. C'est la vérité. Et en plus je dois essayer d'y faire face et ça même si le monde semble me mettre des bâtons dans les roues.

Demain j'aurais un rdv avec le CMP de ma ville pour initier une vraie thérapie. Et accessoirement trouver une façon pour moi de retourner au lycée. Ma sophro a décidé de prendre rendez vous avec mes parents et de déballer tout ce qui ne va pas.

Bref, ma vie est quasiment à reconstruire. Et là normalement, dans un film, ce serait le moment qu'il choisiraient pour couper, mettre un dernier plan qui laisse présager le meilleur et mettre le générique de fin. Mais là je vais y être confronté.
Wouah. Ca donne vraiment le vertige.

Je ne sais pas ce qui va se passer. Je ne suis pas pleine d'espoir. Pourtant, comme je le dis à une amie depuis cinq jours environ, la lumière nous attend, on s'est juste gouré mais des jours meilleurs nous attendent.
Pourtant je sais que je vais flancher à nouveau.
Mais l'important c'est d'essayer de se remettre sur pieds après non ?

Qui que vous soyez, accrochez vous à vos moments de bonheur, même aussi peu nombreux soient ils. Ne succombez pas au désespoir et si c'est déjà le cas, ne baissez pas les bras. Le monde serait triste sans vous. Déjà trop de personnes qui ont fréquenté ce site sont mortes des causes du désespoir.

Se Suicider: Le moi sujet qui tue le moi objet

•micio@outlook.fr

Kanata    19 septembre 2017    Nulle part   
All  

Témoignage *Sur grindr rôde des homophobes, ou en tout cas au mois un. Il a fait semblant d'être gay et est sorti avec un ami pendant plusieurs mois. Après l'avoir fait souffrir, il l'a humilié et insulté dans le but de le briser. Il a réussi. Il a pris des captures de photos pour les revendre et mon ami s'est fait harcelé avec des messages de haine. Il a fait plusieurs tentatives de suicide sans succès heureusement. Aujourd'hui il a réussi à couper toutes communications avec ses agresseurs mais il me dit toujours qu'il se sent mal et qu'il ne sait pas s'il va aller mieux un jour. Et je ne sais pas comment l'aider. Il ne veut pas que j'intervienne. Il faudrait prévenir quelqu'un, mais ses parents sont extrêmement homophobes et il pourrait se faire virer de chez lui... Maintenant c'est fini, enfin j'ai l'impression mais je trouve cette situation complètement injuste! Comment peut il s'en tirer comme ça ? Pourquoi cette haine ?? Je ne comprend pas.

Antoine    5 août 2017   
Plus facile à rouler qu'à porter  

"Papa tu me trouve grosse ?
-Non... enfin t'as des kilos en trop mais sinon non pas plus que ça. Oui t'as bien un peu des bourrelets quand même."

Mais... ça veut dire quoi ça ? Après tous mes efforts pour maigrir, après cette dépression qui m'a fait prendre 11 kilos, et ma réussite à en perdre 8... papa, maman, vous ne voyez que ce qui reste, que les poignées d'amour qui font que j'ai des formes. Mais vous ne voyez pas que du 42 que je commençais à remplir je suis revenue dans mon 38 de fin de lycée ? Vous ne voyez pas que j'ai (enfin) une chance de me sentir bien dans ma peau ?
Vous ne voyez pas que mes hanches font désormais partie de mon charme de femme (oui je sais, il est dur de voir sa fille être femme, moi-même j'ai un peu de mal à me décrire comme femme) ?
Pourquoi chacun de mes efforts pour être en adéquation avec moi-même sont ruinés par vos jugements incessants ?
Je ne suis pas et ne veux pas devenir une obsessionnelle du poids, comme vous l'êtes. Je ne veux pas faire du 36, car ça ne me ressemblerait pas. Je ne veux pas faire moins de 60 kilos car ça ne serait pas moi.
Et je veux continuer à manger ce que j'aime.

Et pourtant, si je vous écoute, je serai bientôt "plus facile à rouler qu'à porter".
Essayez, je vous en prie, de voir que mes formes ne me cachent pas, elles sont une partie de moi. Une partie que j'aimerais assumer, aimer même. Mais le regard que vous portez sur moi m'en empêche. Et il me blesse. Profondément. Ce jugement s'insinue en moi (oui, jusque sous mes bourrelets !) et me pourrit la vie.

S'il vous plaît, papa, maman, laissez-moi vivre.

Inès    3 août 2017    Langogne   
Why so serious  

De retour, de retour au pays, de retour dans la merde et donc de retour une quatrième ou cinquième fois sur le site...

La dépression existentielle, cette expression créée par de mauvais mot pour désigner un état particulier chez un individu, en l'occurence moi. La compréhension que tout ce que l'on fait, dit, accompli ou même rate ne sert à rien. C'est voir au delà du voile des plaisirs sommaires de la vie et se rendre compte qu'il n'y a rien.
Les jours s’enchaînent et se ressemblent. Recherche d'un boulot, d'une nouvelle voie. A chaque instant j'observe ce qui se passe autour de moi, cherchant encore une étincelle d'intérêt dans ce qui m'entoure. Ce repas valait-il que je vive encore aujourd'hui ? Cette douche m'a réellement apporté quelque chose ? Mes proches, que pourtant j'adore, valent-t-il la peine que je m'attarde encore ? et quand le soleil se couche, toujours la même question qui revient. Pourquoi cette journée ?
Et pour ceux qui vont, peut-être, me lire je ne peux pas m’empêcher de me demander pourquoi.Je ne comprends pas un schéma, un mouvement ou une idée si la logique m'échappe, je dois tout cadrer,enchaîner dans un froid calcul pour pouvoir le comprendre. C'est, pour moi, aussi indispensable que l'air dans mes poumons.
Toujours incapable de me donner la mort, et toujours incapable de prendre en main une vie qui me répugne dans un monde sans logique.
Et maintenant, comment trouver une belle fin à un texte qui n'a rien de beau ?
il n'y en a pas ni pour ce texte, ni pour moi.

Matière vivante    20 juillet 2017   
All  

Et c'est repartie pour un tour les amis..un autre témoignage,un autre problème qui n'en est pas vraiment un et encore moi qui déprime dans son coin.L'été a commencer depuis un petit moment déjà et je vous jure que c'est l'ennui..Autant pendant un ou deux jours je m'amuse,je vois mes amis autant pendant une semaine ou deux je reste chez moi alternant entre travail et solitude à la maison.Et vraiment tout sa me déprime tout ce que je fais c'est lire et dormir.Pourtant tout semblait bien commencer mais non je m'étais trompée un autre été d'ennui le plus total...et vous savez ce qui accompagne l'ennui le plus profond?Une reflexion beaucoup trop intense sur tout ce qui me fais déprimer encore plus...Et ouais c'est un cercle vicieux qui reviens à chaque moment d'ennui dans ma vie moments qui arrivent trop souvent et pendant de trop longue période de temps.Et je vous jure j'essaye de faire des choses à chaque fois que ma mère veut aller à un endroit je laccompagne,je propose à mes amies de faire quelque chose mais le problème avec ça est qu'elles travaillent tout le temps ou quand elles peuvent c'est moi qui travaille.Et aussi autre problème on dirait que on ne sait plus ce faire du fun..je ne serais comment l'expliquer mais si on fais quelque chose il y a souvent de l'alcool ou quelques substances impliqués et on dirait bien que c'est la seule façon qu'on a du fun.S'en est triste.Bon encore comme toujours je dramatise je n'est pas de dépendance à ce genre de truc alors je n'est pas vraiment de problème mais tout de même je ne me rappelle pas la dernière fois on qu'on a eu vrm bcp de fun sans substances.Mais bon comme je le dit ce n'est pas ça qui me dérange tant que ça.Le problème c'est vraiment l'ennui et ouais je sais je me répete mais ça m'obsède je me sens seul et ça me gave.Faite que le reste de cet été soit plus interessant c'est vraiment tout ce qui me faut.

L'ennui le plus totale    5 juillet 2017   
Amour des drapeaux  

Amour des drapeaux tu viens à peine de me dire au revoir que tu me manques déjà tellement. J'aimerais avoir juste à tourner la tête pour te voir chaque fois à côté de moi avec un sourire. Pourquoi cette si petite distance de temps et mètres le fait si mal ? Je vais quitter cet endroit qui restera cher à mes yeux pour un autre endroit. Où je ne sais pas et c'est toute la source de ma douleur. À chaque seconde je t'imagines à mes côtés posant ton bras autour de moi et me rassurant. À chaque fois je t'imagines réagir à n'importe quoi. Partout je te vois. Mais là maintenant j'ai tant besoin de ta présence mais je sais que tu ne peux me l'accorder maintenant...J'ai mal et être seule empire les choses j'ai sans arrêt cette voix qui me dit que je suis rien qu'une bonne à rien. Mais j'ai bon espoir de réussir et te retrouver très vite même si tes lèvres me manques et ta voix aussi tout près de moi. Parce que quand tu me prends dans tes bras j'ai l'impression que rien ne peux m'arriver de mal et ça c'est un sacré super pouvoir.

Verte    30 juin 2017